Grec, point 26. Le système conditionnel

Les exemples ci-dessous seront inspirés d’une phrase de Diodore de Sicile, auteur d’une vaste Bibliothèque historique.

Ἐάν τις τοῖς λόγοις κατατολμήσας βιάζηται τὴν ἐνάργειαν, ἥ γε φύσις τῶν πραγμάτων οὐδαμῶς συγχωρήσει. (I, 40)

Grec. Lecture : Les Suppliantes d'Euripide, débat sur la démocratie

Lire et traduire cet extrait des Suppliantes d’Euripide. Un héraut thébain vient demander à Thésée de ne pas apporter son aide à Adraste, le roi d’Argos, accompagné des « suppliantes », les mères des guerriers argiens auxquels le roi de Thèbes (Créon) refuse de rendre les corps de leurs fils. Thésée répond au héraut.

Θησεύς

Grec. Lecture : Euripide, "Alceste". De la difficulté de devoir la vie au sacrifice d'autrui

Lire et traduire cet extrait d'Alceste d’Euripide. Admète a honte d’avoir laissé mourir son épouse Alceste à sa place : il exprime sa douleur dans ce monologue.

Grec. Lecture : Hécube d'Euripide, une jeune fille accepte d'être sacrifiée

Lire et traduire cet extrait de l’Hécube d’Euripide.
La jeune Polyxène, fille d’Hécube, accepte de mourir en suivant Ulysse qui veut la sacrifier sur le tombeau d’Achille.

Grec, point 27. Le parfait et le plus-que-parfait [en construction]

Le parfait

Le parfait « exprime un état présent résultant d’une action passée » (Pierre Chantraine). Il se traduit donc souvent par un présent. Certains verbes ne s’emploient d’ailleurs qu’au parfait, avec un sens présent : c’est le cas de οἶδα « je sais », ou de δέδοικα « je crains ».

Grec, point 28. L'impératif

L’impératif est un mode (non un temps). Il s’emploie au présent, à l’aoriste et au parfait. Ces temps n’ont qu’une valeur aspectuelle : on ne saurait donne un ordre… dans le passé !

Alors que l’impératif français s’emploie à la 2e personne du singulier et aux 1e et 2e personnes du pluriel, l’impératif grec s’emploie aux 2e et 3e personnes, au singulier comme au pluriel.

Grec. Lecture : de l'inconvénient d'avoir des enfants (Euripide)

Texte et notes
Médée, ivre de colère contre Jason, s’apprête à tuer leurs enfants. Le chœur des Corinthiennes se lance alors dans une réflexion classique sur les inconvénients de la procréation… (Euripide, Médée, 1081-1115)

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