"Combien de femmes voient leurs actes exceptionnels rester dans l’obscurité!" (Sénèque, Consolation à Helvie)

par Fanny Gressier

Consolation à Helvia, XIX


Texte latin

[...] Illius manibus in urbem perlatus sum, illius pio maternoque nutricio per longum tempus aeger conualui; illa pro quaestura mea gratiam suam extendit et, quae ne sermonis quidem aut clarae salutationis sustinuit audaciam, pro me uicit indulgentia uerecundiam. Nihil illi seductum uitae genus, nihil modestia in tanta feminarum petulantia rustica, nihil quies, nihil secreti et ad otium repositi mores obstiterunt quominus pro me etiam ambitiosa fieret. 3. Hoc est, mater carissima, solacium quo reficiaris: illi te quantum potes iunge, illius artissimis amplexibus alliga. Solent maerentes ea quae maxime diligunt fugere et libertatem dolori suo quaerere: tu ad illam te, quidquid cogitaueris, confer; siue seruare istum habitum uoles siue deponere, apud illam inuenies uel finem doloris tui uel comitem. 4. Sed si prudentiam perfectissimae feminae noui, non patietur te nihil profuturo maerore consumi et exemplum tibi suum, cuius ego etiam spectator fui, narrabit.

Carissimum uirum amiserat, auunculum nostrum, cui uirgo nupserat, in ipsa quidem nauigatione; tulit tamen eodem tempore et luctum et metum euictisque tempestatibus corpus eius naufraga euexit. 5. O quam multarum egregia opera in obscuro iacent! Si huic illa simplex admirandis uirtutibus contigisset antiquitas, quanto ingeniorum certamine celebraretur uxor quae oblita inbecillitatis, oblita metuendi etiam firmissimis maris, caput suum periculis pro sepultura obiecit et, dum cogitat de uiri funere, nihil de suo timuit! Nobilitatur carminibus omnium quae se pro coniuge uicariam dedit: hoc amplius est, discrimine uitae sepulcrum uiro quaerere; maior est amor qui pari periculo minus redimit.

6. Post hoc nemo miretur quod per sedecim annos quibus Aegyptum maritus eius optinuit numquam in publico conspecta est, neminem prouincialem domum suam admisit, nihil a uiro petit, nihil a se peti passa est. Itaque loquax et in contumelias praefectorum ingeniosa prouincia, in qua etiam qui uitauerunt culpam non effugerunt infamiam, uelut unicum sanctitatis exemplum suspexit et, quod illi difficillimum est cui etiam periculosi sales placent, omnem uerborum licentiam continuit et hodie similem illi, quamuis numquam speret, semper optat. Multum erat, si per sedecim annos illam prouincia probasset: plus est quod ignorauit

Traduction

[...] C’est elle qui, dans ses bras, me porta à Rome ; c’est elle dont les soins fidèles et maternels me rendirent la santé après une longue maladie ; c’est elle qui pour ma questure déploya son influence ; alors qu’elle ne supportait pas l’audace d’une simple conversation ou d’une salutation bruyante, pour moi sa bienveillance eut raison de sa timidité. Son genre de vie retiré, sa réserve – maladroite au milieu de la si vive insolence des femmes –, sa tranquillité, son goût pour la solitude et l’absence d’activité, rien de cela ne la retint, non, rien : pour moi, elle alla jusqu’à se faire intrigante. 3. Voilà, mère très chère, la consolation qui te ranimera : rapproche-toi d’elle autant que tu le peux, attache-toi à elle, qu’elle t’entoure très étroitement. Quand on est affligés, en général on fuit ce que l’on aime le plus et l’on cherche à être libres pour son chagrin ; toi, tourne-toi vers elle, quelles que soient tes pensées ; que tu veuilles conserver ou abandonner ton attitude, auprès d’elle tu trouveras pour ton chagrin un terme ou une compagnie. 4. Mais, si je connais bien sa sagesse de femme accomplie, elle ne te laissera pas te consumer dans une affliction sans aucun profit, elle te présentera son propre exemple, dont j’ai moi-même été témoin.

Elle avait perdu son très cher époux, notre oncle, – qu’elle avait épousé jeune fille, – en pleine traversée. Néanmoins elle supporta en même temps et son deuil et sa peur ; elle surmonta les tempêtes et, naufragée, transporta son cadavre. 5. Ah ! combien de femmes voient leurs actes exceptionnels rester dans l’obscurité ! Si elle avait connu l’époque ancienne, spontanée dans l’admiration des mérites, combien de talents rivaliseraient pour célébrer une épouse qui oublia sa faiblesse, qui oublia la mer, – redoutable même aux plus aguerris – qui mit en danger sa propre vie pour une sépulture ; et la pensée des funérailles de son mari supprima toute crainte quant aux siennes propres. Les œuvres de tous les poètes font connaître celle qui s’offrit à la place de son époux ; or risquer sa vie en recherchant un tombeau pour son mari : voilà qui est plus fort ! Plus grand est l’amour qui à péril égal obtient moindre gain.

6. Après cela, nul ne s’étonne de ce que durant les seize années où son époux gouverna l’Égypte, jamais on ne la vit en public, elle ne reçut chez elle aucun provincial, elle ne présenta aucune demande à son mari, n’accepta pas qu’on lui en fît aucune. Aussi, une province bavarde et habile à insulter les préfets, une province dans laquelle même ceux qui évitèrent toute faute n’échappèrent pas à une mauvaise réputation, cette province la considéra comme un exceptionnel modèle de vertu, et, ce qui est extrêmement difficile à qui plaisent les plaisanteries, même dangereuses, elle se retint de toute licence verbale et aujourd’hui encore souhaite quelqu’un de semblable à elle – sans l’espérer jamais ! C’eût été beaucoup, si seize années durant cette province l’avait applaudie ; qu’elle l’ait ignorée, c’est plus encore.


En 41 ap. J.-C., le brillant avocat qu’est Lucius Annaeus Seneca connaît, en ce début du règne de Claude, une disgrâce brutale et se voit condamné à la relegatio ; c’est en Corse, « rocher aride et broussailleux », qu’il est contraint de séjourner ; une telle mesure avait frappé cinquante ans plus tôt le poète Ovide qui, lui, resta jusqu’à sa mort sur les bords de la mer Noire.

Sénèque entreprend d’écrire une longue lettre ou un opuscule – une trentaine de pages – qu’il adresse à sa mère Helvia et qui s’intitule Consolation. Il s’agit d’un « genre littéraire » que Sénèque avait déjà pratiqué : il avait ainsi tenté de consoler la fille d’un célèbre historien condamné sous Tibère, Marcia qui avait perdu ses deux fils.

Sénèque a commencé par des réflexions sur l’exil – fréquent, si l’on constate le nombre d’immigrés séjournant à Rome – et achève par des considérations plus directement personnelles : la présence de ses deux frères qui tous deux connaissent une brillante carrière, et de leurs enfants – avec une mention spéciale pour le jeune Marcus, blandissimum puerum. La postérité le connaît sous le nom de Lucain, l’auteur de l’épopée consacrée à la Pharsale, jeune prodige qui participera en 65 à la conjuration dite de Pison, contre Néron, et qui, comme Sénèque, sera contraint de se suicider ; il avait alors 26 ans.

Le chapitre XIX et avant-dernier évoque maintenant le maximum solacium tuum, sororem tuam.

Dans cette fin de la consolation, c’est donc de sa tante maternelle que nous parle Sénèque ; nous ne saurons pas même quel est son nom, seul celui de son mari nous est connu. Cet anonymat se révèle assez significatif puisque Sénèque insiste sur la discrétion de cette femme.


Portrait d’une femme exceptionnelle

Sénèque évoque les liens étroits qui l’attachent à sa tante, liens noués dans l’enfance, lors de l’arrivée de Sénèque à Rome depuis sa ville natale de Cordoue ; sans doute cette tante a-t-elle aidé sa sœur lors du voyage qui l’amenait avec ses trois fils jusqu’à l’Urbs, et l’expression passive manibus perlatus sum laisse supposer un âge encore bien tendre ; la maladie affecta ensuite l’enfant – le souvenir lui en reste : là encore, sa tante a alors joué un rôle maternel, l’adjectif materno renforce le pio déjà évocateur des devoirs envers un proche.

Un « blanc ». Et le lecteur passe aussitôt à l’adulte, au début de sa carrière, briguant le premier poste du cursus honorum, la questure. Il faut avoir au minimum trente ans pour être candidat à cette magistrature, dont les activités sont essentiellement financières. Sa tante use alors de toute son influence par affection, indulgentia, envers Sénèque.

Un autre épisode, tragique celui-là, permet de mieux découvrir cette femme. Sénèque, on le sait, a séjourné plusieurs années, à partir des années 25 ou 27, jusqu’à l’été 31, auprès de sa tante et de son mari, Caïus Galerius, lequel fut préfet d’Égypte. Galerius, son épouse et Sénèque avaient pris ensemble le bateau pour rentrer à Rome. C’est au cours de ce voyage de retour que Galerius décède.

Or, les Romains ont le plus souvent une crainte très vive de la mer, – Sénèque le rappelle une fois encore ici, metuendi etiam firmissimis maris, « la mer redoutable même aux plus aguerris » et la traversée d’Égypte en Italie était une des plus redoutées puisque le cabotage était impossible. Les marins sont aisément superstitieux ,comme le reflète bien un épisode du Satiricon : au § 104 est rappelé un interdit, « tout le monde sait que nul mortel n’a le droit à bord d’un bateau de se couper ni les cheveux ni les ongles, sinon lorsque le vent est déchaîné ». La souillure d’un cadavre est autrement plus grave. En ville, des branches de cyprès devant la porte signalent que la maison est « funeste ». La présence à bord d’un cadavre risque donc bien d’être considérée comme un véritable danger.

L’évocation de ce décès et des problèmes qu’il a posés est très nettement dramatisée : Tulit et luctum et metum ; on peut penser que sa veuve a dû batailler pour obtenir que le cadavre soit gardé à bord, ce que très vraisemblablement refusait l’équipage.

Mais la sœur d’Helvia, au milieu de la tempête, tient bon. Il est permis de supposer que cette tempête est une métaphore du conflit et de sa détresse puisque Sénèque va jusqu’à la qualifier de naufraga – sans nous donner à penser que les autres passagers, dont lui, aient connu le même sort.

En effet, il s’agit pour la veuve de pouvoir assurer une sépulture au défunt et nous retrouvons ici une des manifestations les plus fréquentes de la pietas ; des funérailles doivent être accordées aux morts ; sinon les âmes qui n’ont connu ni crémation ni inhumation peuvent devenir des « lémures » qui tourmentent les vivants. Et Sénèque adopte un tour très concis pour souligner ce paradoxe : le peu de cas que fit alors sa tante de sa propre vie, dum cogitat de viri funere, nihil de suo metuit (« la pensée des funérailles de son mari supprima toute crainte quant aux siennes propres ») – avec d’ailleurs un sens plus concret de funus, qui signifie aussi « le cadavre ».

Après le rappel de ces événements particulièrement pathétiques, Sénèque revient sur le long séjour du couple en Égypte. L’Égypte avait été annexée après la victoire d’Octave (bientôt « Auguste ») sur Cléopâtre et, depuis, cette province connaissait un statut très particulier : elle n’était gérée ni par des proconsuls comme les provinces dites « sénatoriales », ni par des « légats » comme les provinces impériales, en général situées aux frontières ; Auguste accordait une telle importance à cette province qu’il en confia la gestion à un préfet ayant simplement le rang de chevalier et qui dépendait directement de l’empereur.

Ainsi Sénèque – qui, rappelons-le, a passé auprès d’eux six à sept ans – a-t-il l’occasion de compléter le portrait de sa tante en sa qualité d’épouse de « haut fonctionnaire » ; son comportement pourrait surprendre ; il se résume à un refus absolu de tout contact avec les administrés de son mari ; ces refus s’expriment avec l’anaphore des négations : numquam, neminem, nihil, nihil ! Pas de « bal à la préfecture » ! Aucune réception, aucune intervention pour obliger quiconque. Intransigeance absolue qui fait encore mieux ressortir la violence que dut se faire cette femme quand elle intervint en faveur de la candidature de son neveu. Sa candidature à la questure est en effet postérieure au gouvernement de l’Égypte. L’affection familiale triomphe de sa réserve.

Résumons les aspects majeurs du portrait féminin ainsi dressé : s’en tenir à la stricte sphère familiale, et s’occuper des enfants, surtout en cas de soucis de santé, mais aussi veiller à l’accomplissement des cultes funéraires et d’autre part cultiver soigneusement l’otium en se gardant de toute vie publique.

Sénèque se sent néanmoins obligé de rappeler le soutien que sa candidature a reçu d’elle – ce qui est sans doute de notoriété publique quand sa Consolation est lue à Rome, mais il prend grand soin de multiplier les précautions oratoires : il lui a fallu surmonter bien des réticences, scandées par la répétition de nihil à la fin du deuxième paragraphe. Sans doute en savait-elle plus qu’on ne l’aurait cru, sur les personnes influentes à qui s’adresser en faveur de son cher neveu. La pietas envers Sénèque la fit ambitiosa, avec la connotation péjorative de ce terme. On sait que les lois punissant l’ambitus ont été nombreuses – ce qui prouve au demeurant que leur efficacité était limitée.

Ainsi se dessinent les traits d’une femme parfaitement respectueuse du mos majorum ; elle aurait, semble-t-il, pu vivre à l’époque de Cornélie – la mère des Gracques, ce modèle traditionnel de vertu féminine !

Mais cette page offre au lecteur moderne d’autres aspects qui ne manquent pas d’intérêt.

Une portée plus large

Le statut des femmes – au moins de rang social élevé

En effet, on voit par contraste que les femmes devaient avoir en société une attitude moins discrète. Ainsi le rite de la salutatio – pratique qui amenait les clientes chez leur patronus, ou protecteur – s’est considérablement élargi sous l’Empire et concerne, semble-t-il, désormais même les femmes. Tanta feminarum petulantia, s’indigne Sénèque ; or, il n’est que de relire certaines pages des Annales pour constater que la cour des empereurs abritait bien des femmes « sans vergogne », sans cette verecundia de sa tante. Et un motif de la relégation de Sénèque a sans doute été l’accusation de relations avec une des sœurs de Caligula.

L’image de l’Égypte

Petit aperçu aussi du comportement qui est présenté comme typique de l’Égypte : la province a mauvaise réputation ; elle est d’emblée qualifiée de loquax, entretenant des rumeurs déplaisantes à l’encontre de ses gouverneurs, n’hésitant pas à prendre même des risques pour le plaisir d’un bon mot ! Bref, l’Égypte semble une caricature d’une région méridionale, même aux yeux d’un habitué à la vie de Rome.

Un acquis culturel

Sénèque va jusqu’à faire référence à la légende d’Alceste. Alceste se sacrifiant pour son mari Admète : voilà une figure qui rehausse encore celle de sa tante ; mais nous sommes surtout frappés par le fait qu’une simple allusion lui suffit. Or, pour nous, ne subsiste que la pièce d’Euripide – datant de 438 av. J.-C. (et il faut attendre le XVIIe siècle de notre ère pour que l’opéra reprenne ce sujet). On peut donc supposer qu’il avait été repris en latin, et même largement, puisqu’il en est dit : nobilitatur carminibus omnium !

L'auteur

Quant à l’auteur, cette page nous en montre deux traits majeurs. Nous pouvons être sensibles à son sens psychologique, mais aussi à son style.

L’analyse qu’ébauche rapidement Sénèque à propos de l’affliction souligne le paradoxe : la souffrance se complaît en elle-même et refuse toute forme de divertissement pour rester libre de souffrir de « rechercher la liberté pour son chagrin », libertatem dolori suo quaerere ; d’où la fuite loin de ceux pour qui on éprouve la plus grande affection, car ils risqueraient de détourner de la souffrance. Perspicacité très fine de notre psychologue qui se fonde sur son observation : solent maerentes, « d’ordinaire les affligés » : il a constaté ce comportement qu’il déconseille à sa mère. Toutefois il le fait avec nuance en admettant qu’Helvia puisse désirer servare istum habitum, « conserver son attitude douloureuse ». Mais peu après il reprend le terme même d’affliction maeror pour en souligner l’inanité en la qualifiant de nihil profutur[o].

La rhétorique

Il faut cependant admettre que cette page présente des aspects stylistiques qui la rendent moins directement accessible : Sénèque adopte un ton très nettement oratoire. On sent dans tout ce morceau un goût de la sententia, de la formule ; les exclamations (sur l’obscurité qui recouvre les exploits puis sur les chantres des mérites) ; l’alternative vel finem doloris tui vel comitem ; le jeu d’évaluation et le renchérissement major est amor qui pari periculo minus redimit, le choc des adverbes quamvis numquam speret, semper optat ; la chute multum erat si [...] probasset ; plus est quod ignoravit, et l’on pourrait multiplier les exemples. Les définitions perfectissimae feminae, unicum sanctitatis exemplum, ainsi que l’allusion à l’antiquitas plus sensible aux mérites caractérisent bien l’image de sa tante mais on perçoit aussi un peu le cliché du laudator temporis acti.

La rhétorique se manifeste encore dans le jeu des anaphores ; le ton est donné dès les premières lignes : illius puis nihil, et de nouveau illius et se retrouve vers la fin avec numquam, neminem, nihil, le souci de mettre en valeur : hoc amplius est, quod difficillimum est. Nombreux sont les doublets qui relèvent de l’art oratoire : pio maternoque, junge... alliga, et luctum et metum, oblita, oblita, pour ne rien dire de la grande période consacrée à l’Égypte.

Recenser tous ces effets serait fastidieux, mais on ne peut manquer de penser que son ouvrage était vraisemblablement destiné à la recitatio, la lecture à haute voix. N’oublions pas qu’il est loin de Rome et souhaite ne pas y être oublié. On peut d’ailleurs supposer qu’une précision comme cui virgo nupserat, rappelant que Galerius avait été le premier mari de sa propre sœur n’est pas indispensable pour Helvia – mais une telle remarque renforce le pathétique de l’évocation pour les auditeurs.

Sénèque s’est donc efforcé dans tout cet opuscule de proposer à sa mère des sources de consolation ; il semble avoir gardé pour la fin un élément majeur : l’affection de la propre sœur d’Helvia et c’est un hommage appuyé qu’il lui rend : attachement, dévouement, discrétion mais aussi énergie, toutes ses qualités doivent éviter qu’Helvia ne se consume dans le chagrin.

La femme qui le jour de son mariage déclare : Ubi tu Caius, ego Caia, ne prend pas pour autant le nom de son mari ; impossible donc de donner un nom à Helviae soror ! Et pourtant elle s’impose.

Sénèque recourt aussi à un jeu de contrastes pour souligner cette figure et les critiques nous valent quelques aperçus rapides sur les femmes en général comme sur l’Égypte, sur la douleur comme sur l’importance des rites funéraires. Sénèque ici se fait pour nous et sociologue et psychologue.


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