Grec, point 27. Le parfait et le plus-que-parfait [en construction]

Le parfait

Le parfait « exprime un état présent résultant d’une action passée » (Pierre Chantraine). Il se traduit donc souvent par un présent. Certains verbes ne s’emploient d’ailleurs qu’au parfait, avec un sens présent : c’est le cas de οἶδα « je sais », ou de δέδοικα « je crains ».

Notre cobaye : μεμήνυκα. Il se compose :
• d’un radical : μηνυ-, celui du verbe μηνύω « dénoncer ».
• d’un redoublement (με-), constitué de la première consonne du radical, suivie de la voyelle ε.
→ autre exemple : θεραπεύω « soigner », τεθεράπευκα « j’ai soigné ».
• d’un suffixe κα, et des désinences primaires.

À la voix moyenne, ce suffixe κα disparaît : il ne subsiste que la désinence. Au parfait, le moyen et le passif sont identiques.
μηνύω → parfait actif μεμήνυκα &rarr ; parfait moyen ou passif μεμήνυμαι

Remarques sur le redoublement

1. Contrairement à l’augment, le redoublement se maintient à tous les modes.
2. Quand un verbe commence par une voyelle, comme ἀγορεύω (parler en public), le redoublement est remplacé par un allongement de la voyelle initiale : α → η ; ε → η ; ο → ω.
3. Quand le radical commence par , le redoublement est en ἐρρ-.
4. Quand le radical commence par deux consonnes ou par une consonne double, le redoublement est remplacé par un simple ε, sauf dans le cas d’une occlusive suivie d’une liquide.
→ στρατεύω (partir en expédition), parfait στράτευκα (dans le cas de ἵστημι : parfait ἕστηκα, avec esprit rude).
→ τρομέω-ῶ trembler, parfait τετρόμηκα
5. Quand le radical commence par une consonne aspirée, comme pour θεραπεύω, le redoublement ne prend pas d’aspiration : τεθ- (Loi de Grassmann, ou « loi de dissimilation des aspirées »).

Remarques sur le suffixe à la voix active

1. Les radicaux en voyelle s’emploient au degré long.
→ ποιέω-ῶ, parfait actif ἐποίηκα

2. Radicaux en consonne :
• Si le radical se termine par une dentale, cette dentale disparaît.
→ πείθω, parfait actif πέπεικα
• Quand le radical se termine par une labiale (β, π, φ) ou par πτ, le parfait est en φα
→ τρίβω « frotter », parfait τέτριφα
→ τρέπω « tourner », parfait τέτροφα (avec passage du radical au degré o)
• Quand le radical se termine par une gutturale (γ, κ, χ) ou par ττ, le parfait et en χα
→ πράττω, parfait πέπραχα
→ δείκνυμι, parfait δέδειχα (avec disparition de l’infixe νυ, qui de toute façon ne subsiste qu’au présent et à l’imparfait).

Remarques sur les désinences (aux trois voix)
• à la voix active, la désinence comporte une voyelle α qui se maintient sauf à la 3e personne du singulier. En résultent les terminaisons suivantes : κα, κας, κε, καμεν, κατε, κασι.
Comparer avec l’aoriste en σα (désinences secondaires) : σα, σας, σε, σαμεν, σατε, σαν
• aux voix moyenne et passive, aucune différence de morphologie entre moyen et passif (contrairement au futur et à l’aoriste). Les désinences primaires moyennes-passives (μαι, σαι, ται, μεθα, σθε, νται) sont employées telles quelles, même à la 2e personne du singulier.

Remarques sur le suffixe à la voix moyenne et à la voix passive.

1. Les radicaux en voyelle s’emploient au degré long, sauf les verbes athématiques.
→ ποιέω-ῶ, parfait moyen ou passif πεποίημαι
→ ἵστημι, parfait moyen ou passif ἕσταμαι.

2. Radicaux en consonne :
• Quand le radical se termine par une labiale (β, π, φ), cette labiale se combine avec les désinences.
→ γράφω « écrire », parfait (γέγρα)μμαι, (γέγρα)ψαι, (γέγρα)πται, (γέγρα)μμεθα, (γέγρα)φθε, (γεγρα)μμένοι εἰσί. Remarquer la forme composée (avec auxiliaire « être »), à la 3e personne du pluriel : exceptionnelle en grec.
Attention à la 2e personne du pluriel : la désinence est -θε, et non -σθε.
• Quand le radical se termine par une gutturale (γ, κ, χ) ou par ττ, cette gutturale se combine avec les désinences.
→ πράττω « faire », parfait (πέπρα)γμαι, (πέπρα)ξαι, (πέπρα)κται, (πέπρα)γμεθα, (πέπρα)χθε, (πέπρα) γμένοι εἰσί.
• Quand le radical se termine par une dentale (δ, τ, θ, ζ), la dentale se change en σ.
→ βιάζω « forcer », parfait (βέβια)σμαι, (βέβια)σαι (simplification des σσ), (βέβια)σται, (βέβια)σμεθα, (βέβια)σθε, (βέβια)σμένοι εἰσί.
• Radicaux en liquide ou nasale : parfaits irréguliers (tableau plus bas).

Conjugaison du parfait

Voix active

Verbes thématiques
θεραπεύω τιμάω-ῶ ἀσεβέω-ῶ ἀξιόω-ῶ
τεθεράπευκα
τεθεράπευκας
τεθεράπευκε
τεθεραπεύκαμεν
τεθεραπεύκατε
τεθεραπεύκασι
τετίμηκα
τετίμηκας
τετίμηκε
τετιμήκαμεν
τετιμήκατε
τετιμήκασι
ἠσέβηκα
ἠσέβηκας
ἠσέβηκε
ἠσεβήκαμεν
ἠσεβήκατε
ἠσεβήκασι
ἠξίωκα
ἠξίωκας
ἠξίωκε
ἠξιώκαμεν
ἠξιώκατε
ἠξιώκασι
Verbes athématiques
δείκνυμι ἵστημι τίθημι δίδωμι
δέδειχα
etc.
ἕστηκα
etc.
τέθηκα
etc.
δέδωκα
etc.


Deux remarques :
• N’oublions pas que le redoublement en ι (ἱ-, τι-, δι-) n’existe qu’au présent et à l’imparfait ; ici, il disparaît.
• Attention, confusion possible avec l’aoriste, pour les verbes à radical vocalique (ἔθηκα, ἔδωκα, ἧκα).

■ Ὅτε ἤμην νήπιος, ἐλάλουν ὡς νήπιος, ἐφρόνουν ὡς νήπιος, ἐλογιζόμην ὡς νήπιος· ὅτε δὲ γέγονα ἀνήρ, κατήργηκα τὰ τοῦ νηπίου. (saint Paul, première lettre aux Corinthiens, XIII, 11)

Voix moyenne et voix passive

Verbes thématiques
ἀγορεύω τιμάω-ῶ καλέω-ῶ ἀξιόω-ῶ
ἠγόρευμαι
ἠγόρευσαι
ἠγόρευται
ἠγορεύμεθα
ἠγορεύσθε
ἠγορεύνται
τετίμημαι
τετίμησαι
τετίμηται
τετιμήμεθα
τετιμήσθε
τετιμήνται
κέκλημαι
κέκλησαι
κέκληται
κεκλήμεθα
κεκλήσθε
κεκλήνται
ἠξίωμαι
ἠξίωσαι
ἠξίωται
ἠξιώμεθα
ἠξιώσθε
ἠξιώνται
Verbes athématiques
δείκνυμι ἵστημι τίθημι δίδωμι
δέδειγμαι
δέδειξαι
δέδεικται
δεδείγμεθα
δέδειχθε
δεδειγμένοι εἰσί
ἕσταμαι
etc.
inusité δέδομαι
etc.


Formes irrégulières les plus courantes

• Ces irrégularités concernent les verbes les plus anciens
- radical différent de celui du présent (φέρω → ἐνήνοχα)
- changement de degré de la racine (λείπω → λέλοιπα)
- aspiration de la consonne finale (πέπομφα)
- ou redoublement attique (radicaux commençant par un couple voyelle + consonne : ce couple est répété, et la voyelle initiale s’allonge. Ὄλλυμι → ὀλώλεκα).

• Certains verbes ont un parfait actif correspondant à un présent moyen. Cela s’explique par le fait que le parfait est principalement intransitif à l’origine. Ex. : γίγνομαι (devenir) → γέγονα, πείθομαι (obéir) → πέποιθα

• Les verbes à radical en liquide ou en nasale sont irréguliers pour la plupart (voir liste).

Présent Parfait Remarques sur le parfait
ἀπόλλυμι je détruis
ἀπόλλυμαι moyen je périr
ἀπολώλεκα
ἀπόλωλα
thème ολε- et redoublement attique
thème ολ- et redoublement attique, voix active
ἀφικνοῦμαι j’arrive ἀφῖγμαι Racine ικ-
βαίνω je marche βέβηκα Racine βη-
βάλλω je jette βέβληκα Racine βλη-
βούλομαι je veux βεβούλημαι Suffixe -η-
γίγνομαι je nais, je deviens γέγονα je suis Degré o, et voix active
γιγνώσκω j’apprends à connaître ἔγνωκα je connais Disparition du redoublement γι- et du suffixe -σκ
*δείδω je crains δέδοικα Degré ο
διδάσκω j’enseigne δεδίδαχα Aspiration de la gutturale
δοκῶ je semble, je pense δέδογμαι Disparition de la voyelle ε - voix moyenne
ἐλαύνω je pousse ἐλήλακα Thème ἐλα- et redoublement attique
εἶμι j’irai, ἔρχομαι je vais ἐλήλυθα Thème ἐλυθ- et redoublement attique
ἐσθίω je mange ἐδήδοκα Τhème ἐδο- et redoublement attique
εὑρίσκω je trouve ηὕρηκα (voir Archimède) Radical εὑρ- et suffixe η
ἔχω j’ai ἔσχηκα Radical σχ- et suffixe η
θνῄσκω je meurs τέθνηκα Disparition du suffixe -σκ
καλῶ j’appelle κέκληκα Racine κλ et suffixe η
λαγχάνω j’obtiens par le sort εἴληχα Formé par analogie avec le parfait de λαμβάνω
λαμβάνω je prends
λαμβάνομαι passif
εἴληφα
εἴλημμαι
Radical σλη- et chute du σ.
λανθάνω je passe inaperçu λέληθα Racine ληθ-
λέγω je dis, je parle
λέγομαι passif
εἴρηκα
εἴρημαι
Racine ερ-, suffixe η
λείπω je laisse λέλοιπα Degré o
μανθάνω je comprends, μεμάθηκα Radical μαθ- et suffixe -η
μιμνῄσκομαι je me souviens μέμνημαι Disparition du redoublement μι- et du suffixe -σκ.
ὄμνυμι, je jure ὀμώμοκα thème ὀμο- et redoublement attique
ὁρῶ je vois
ὁρῶμαι passif
ἑόρακα ou ὄπωπα
ἑώραμαι ou ὦμμαι
ἑόρακα : pas d’allongement du ο (à cause d’un ancien ϝ) ni du α. ὄπωπα : redoublement attique
ἑώραμαι : allongement du ο
ὦμμαι : racine οπ-
πάσχω je subis πέπονθα Racine πονθ-
πείθομαι j’obéis (moyen de πείθω je persuade) πέποιθα Voix active, degré ο
πέμπω j’envoie, j’accompagne πέπομφα Degré o
πίπτω je tombe πέπτωκα Disparition du redoublement πί, ραψινε πτω-. Maintien de la consonne π dans le redoublement.
πράττω je fais (εὖ πράττω je suis heureux, κακῶς πράττω je suis malheureux) πέπραχα (régulier)
ou πέπραγα
Sens intransitif de πέπραγα : εὖ π. « je suis heureux »
πυνθάνομαι (moyen) je m’informe, j’apprends πέπυσμαι Racine πυθ-
στέλλω j’envoie
στέλλομαι passif
ἔσταλκα
ἔσταλμαι
Degré zéro et vocalisation α
τείνω je tends
τείνομαι passif
τέτακα
τέταμαι
Degré zéro et vocalisation α
τέμνω je coupe
τέμνομαι passif
τέτμηκα
τέτμημαι
Racine τμη-
τρέπω je tourne
τρέπομαι passif
τέτροφα
τέτραμμαι
Degré o
Degré zéro et vocalisation α
τρέφω le nourris
τρέφομαι passif
τέτροφα
τέθραμμαι
Degré o
Degré zéro et vocalisation α - aspiration du τ
τρέχω je cours δεδράμηκα
ou δέδρομα
Radical δραμ-, suffixe -η
Radical δρομ-
τυγχάνω j’obtiens, je rencontre (+ génitif), je suis (+ participe) τετύχηκα Radical τυχ-, suffixe -η
φαίνω je montre
φαίνομαι moyen je parais
πέφαγκα
πέφασμαι
ou πέφηνα
πέφασμαι
Racine φαν-
Racine φασ-
Racine φην- et voix active
Racine φασ-
φέρω je porte

φέρομαι moyen et passif

ἐνήνοχα

ἐνήνεγμαι

Thème ἐνοκ- (degré o) et redb. attique, avec aspiration de la gutturale
Thème ἐνεκ-(degré ε) et redoublement attique
φεύγω je fuis πέφευγα Αbsence de κ
φθάνω je devance ἔφθακα Disparition du ν
φθείρω je détruis
φθείρομαι passif
ἔφθαρκα
ἔφθαρμαι
Degré zéro et vocalisation α
φύομαι je nais (moyen de φύω je produis) πέφυκα Voix active
χαίρω je me réjouis κεχάρηκα Radical χαρ-, suffixe -η
ὠνοῦμαι j’achète ἐώνημαι Maintien de la voyelle ἐ


■ Νόσος καὶ ὑγίεια ἐν σώματι ζῴου πέφυκε γίγνεσθαι. (Aristote, Catégories, 10, 12a4)
« Maladie et santé dans le corps de l’animal se trouvent être. »

■ Οἱ ἐκ Ἑλλάδος λέοντες ἐν Ἐφέσῳ γεγόνασιν ἀλώπεκες. (Renzo Tosi, Sentences latines et grecques, p. 645-646)
« Les lions de Grèce à Ephèse sont devenus des renards. »

Le parfait à l’infinitif et au participe

À la voix active, l’infinitif parfait est en -(κ)έναι : τεθεραπευκέναι, πεπραχέναι, etc.
Aux voix moyenne et passive, la désinence est -σθαι : τεθεραπεῦσθαι, etc. Il est en -θαι après une consonne gutturale, liquide ou nasale : πεπρᾶχθαι (cf. 2e personne du pluriel en θε au lieu de-σθε).

Le participe parfait, à la voix active, prend le suffixe
• (κ)ώς, -(κ)ότος au masculin. Il se décline en suivant la 3e déclinaison, radicaux en dentale.
• -(κ)ός, -(κ)ότος au neutre, même modèle.
• -(κ)υῖα, -(κ)υίας au féminin. Il se décline en suivant la 1e déclinaison, mots en α bref.
→ τεθεραπευκώς, τεθεραπευκυῖα, τεθεραπευκός
→ γεγονώς, γεγονυῖα, γεγονός

Au moyen et au passif, le participe parfait prend le suffixe μένος, μένη, μένον, toujours accentué sur la syllabe -μέν-.
→ τεθεραπευμένος, η, ον - γεγραμμένος, η, ον - etc.

26.2.6. Subjonctif et optatif

• Subjonctif
- À la voix active, la voyelle thématique allongée (ω ou η) s’impose à la place de la voyelle α (voir chap. 20), ainsi que les désinences primaires.

- La situation se complique pour les formes moyennes et passives : le recours à un auxiliaire est de nouveau nécessaire.

Exemples
 à la voix active : τεθεραπεύκω, πεπράχω, etc.
 au moyen-passif : τεθεραπευμένος ὦ, βεβιασμένος ὦ, etc.

• Optatif
- L’optatif parfait a déjà abordé (chap. 24), c’est donc ici un simple rappel.
À la voix active, on utilise la voyelle ο à la place du α, le suffixe ι, et les désinences de l’optatif (en gros, les désinences secondaires) : τεθεραπεύκοιμι, τεθήκοιμι.
- Le moyen-passif s’obtient, comme au subjonctif, à l’aide d’une périphrase, constituée du participe parfait moyen-passif, et du verbe être à l’optatif présent : par exemple τεθεραπευμένος εἴην.

Deux verbes un peu particuliers…

- Noter le parfait actif de εἰμι « être » : γεγενημένος εἴην, alors que l’indicatif est γέγονα.
- Noter aussi que le verbe ἵστημι, qui nous a déjà habitués à ce genre de fantaisie (voir 19.2.5. pour l’aoriste) possède deux formes de parfait : à côté du parfait régulier (indicatif ἕστηκα, optatif ἑστήκοιμι, infinitif ἑστηκέναι, participe ἑστηκώς) existent des formes raccourcies : indicatif ἑστάμεν , optatif ἑσταίην, infinitif ἑστάναι, participe ἑστώς, ἑστῶσα, ἑστώς)

Τοῖς νενικημένοις ὀδύνη. (Tosi, p. 653)

26.3. La formation du plus-que-parfait

Le Plus-parfait vient du Parfait,
Prend ειν pour α, son augment met. (Pierre Nicole)

26.3.1. Caractères généraux

Deux exemples : τεθεραπεύκειν, ἐτεθήκειν.

D’abord, on ne le rencontre pas tous les jours…
Le plus-que-parfait possède avec l’imparfait de nombreux points communs :
- il n’existe qu’à l’indicatif ;
- il se forme sur le thème du parfait, de même que l’imparfait se forme sur le thème du présent ;
- il présente un augment (qui s’ajoute au rédoublement), et les désinences secondaires.

26.3.2. Mise en pratique : indicatif, voix active

Aux terminaisons du parfait (-κα, -κας, -κε, -καμεν, -κατε, -κασι) se substituent les terminaisons du plus-que-parfait :
• soit : -κειν, -κεις, -κει, -κειμεν, -κειτε, -κεισαν ;
• soit : -κη, -κης, - , -κεμεν, - κετε, - κεσαν.

26.3.3. Indicatif, voix moyenne et voix passive

Aux désinences primaires se substituent les désinences secondaires :
• μην, σο, το, μεθα, σθε, ντο.
Les verbes à radical consonantique recourent à une périphrase à la 3e personne du pluriel, dans les mêmes conditions que le parfait, mais l’auxiliaire s’emploie à l’imparfait : par exemple γεγραμμένοι ἦσαν.

26.4. Le futur antérieur (paulo-post-futur)

Il est plus rare encore que le plus-que-parfait. Il se forme :
- soit en ajoutant une terminaison de futur (-σω, -σομαι) au thème du parfait : par exemple θεραπεύσομαι ;
- soit en combinant cette terminaison avec le suffixe -κ- : τεθήξω.

Le futur antérieur sert à désigner un état futur.

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